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Troisvilles
Canton du Cateau-Cambrésis
Arrondissement de Cambrai Superficie : 842 ha Population en 2006 : 762 habts Nom des habitants : les Troisvillois Cours d’eau : l’Erclin
Historique :
Chapelle de la Sotière XVIIIème siècle Brique Située à la jonction de trois routes à l'extrémité de la Sotière, cette chapelle de style classique, avec fronton triangulaire et colonnes, se signale par sa taille importante. Dédiée à Notre Dame de la Charité, elle existe déjà avant la Révolution, mais la date de son érection est inconnue. Le 5 novembre 1794, elle est concédée à une citoyenne indigente, Catherine Beaurain, veuve avec trois enfants, pour lui servir de logement. Le culte catholique y est rétabli ultérieurement. En 1859, la municipalité fait donation de la chapelle à la fabrique de l'église de Troisvilles en échange de son entretien. En 1869, elle est restaurée et un peu agrandie par la famille Flayelle, anciennement propriétaire de u château de la Sotière.
Mairie et salle des fêtes Au XIXème siècle, la vitalité démographique du Cambrésis est importante et les villages se dotent de bâtiments communaux construits avec des briques traditionnelles. Depuis leur fabrication industrielle, elles ont perdu leur couleur orangée caractéristique pour devenir rouges plus sombres. La plupart de ces bâtiments ont dû être restaurés après 1918 et le ciment a souvent masqué les façades de brique. Cette statue miraculeuse est ramenée au village le 8 octobre 1616 de la ville de Tongres ( Belgique).Tongres, appartenant autrefois à l'important diocèse de Cambrai. Notre Dame de Tongres est invoquée pour la guérison des affections graves et des maladies contagieuses: la peste au XVIIème siècle et le choléra au XIXème siècle. D'abord conservée dans une chapelle, elle attire les pélerins tous les 8 octobre et lors des grands fléaux, en 1885, Notre Dame de Tongres devient titulaire de la nouvelle église de Troisvilles, St Martin restant cotitulaire. Brisée accidentellemnt à la fin du XIXème siècle, elle est alors réparée sans soucis de respecter son aspect d'origine. Elle a été rendu à son état initial grâce à une restauration des Beaux-Arts. De la main droite elle tient un sceptre, signe de la royauté et de sa puissance. L'enfant Jésus est assis sur son bras gauche, il porte s'une main le globe terrestre surmonté de la croix et bénit de l'autre. Pavés du Paris Roubaix
Depuis octobre 2008, la rue qui mène de Troisvilles à Inchy par le premier secteur- pavés de la grande course cycliste s’appelle désormais la rue Jean Stablinski.
Extraits du Patrimoine des communes du Nord, collectif, Editions Flohic, Paris, 2001.
Publié Mardi 17 mai 2005
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